mardi 11 mai 2010

des geeks et des blondes!

Retour.Case départ?non,plus,moins, passionnément?oui!
Son fanatisme je l'ai dans les veines,génétique ou pas,traumatisme caché peut être.
Ils ne s'aiment pas,et c'est à mes dépends quoi que je m'en fiche un peu ou beaucoup faut le dire!
Etat végétatif,la parlote d'un légume ce n'est vraiment pas crédible ni censé.
Le légume écoute du Om Kalthoum et chante:"hal ra2a al 7obou soukara mithléna!"
Et une blonde de plus!
Et c'est reparti pour une faillite,les lights tes lights j'aime en fumer,pas parce que tu les fumes,pas aussi conne qu'avant,mes seins se sont bien développés depuis "ce gnagna-isme ",j'en fume parce que ça a le même effet que toi,ça parait hors de portée,mais au fond je sais que peux me le permettre,et pis quand j'en fume beaucoup j'ai la tremblote mais j'en jouis!
Connard!tu hantes mes écrits!

dimanche 9 mai 2010

Depeche toi de revenir

Nous sommes ici par ce dimanche des plus chiants,à pleurer ces vérités ces semblants d'injustice ce travelo qu'est le temps.
Je ne suis pas un exemple de vertu,si je l'étais on me croirait si je disais que je donnerais toutes mes chemises à de pauv' gens heureux.
Ici tout commence,ici tout se meurt.Mais pas ce soir,ce soir je veux dormir m'assommer de simples idées de grandeur et dormir sur le seuil de la volonté.
Demain matin,j'aurais à nouveau ma gueule de macchabée,ma première cigarette de la journée et je courrais m'assoupir dans ma tasse de café.
Remue moi...je te secouerai !

vendredi 7 mai 2010

Allo maman bobo!

Elle,elle qui m'a enfanté n'arrive pas à me comprendre aujourd'hui,elle dit ne pas savoir où donner de la tete,qu'elle est là à faire ce qu'elle a à faire mais justement il n'y que trop à faire,je pense la comprendre,des fois je m'oublie et je me donne le droit de la haire,pour son apparente insensibilité!
Je dis aussi que je n'ai pas du haut de mes vingts avoir à gérer des complexes et des névroses,les miennes me suffisent,ce texte est moche parce que ça a la laideur de mon vécu et les mots vulgaires de ma vie.
Je sais manier les syllabes mais pas les moeurs ni la parlote,je je je je ....
Je ne veux pas sombrer ce soir,que s'ajoute à ces reniflements ceux des larmes que mon corps s'appuie sur mes cris transcendants ceux de la rage et la colère.
Elle passe me voit écrire ne dit rien se refuse tout commentaire,à part ces soupirs ces soupirs las qui me tuent.
J'aimerais qu'elle m'étreigne,qu'elle me dise que je suis belle,intelligente,que je devrais avoir confiance en moi,que ce mal partira,un jour ou un autre,que je serais comme elle un jour une FEMME, même si ce n'est pas vrai, même si je suis là à pleurer toutes les larmes de mon corps à chialer pour un je t'aime que ma mère se refuse de me dire.
Ce qu'elle m'a légué?un refus du culte du miroir,une dissonance dans mon langage,une maladresse génétique,et avec ça une peur,une peur affreuse accablante frustrante anesthésiante et une vie à la dérive une ame hérétique dont la seule foi est l'oubli,le syndrome du poisson rouge.

jeudi 6 mai 2010

Le temps d'une cigarette

Je reprends les bonnes manies celles de l'architecture des mots,les autres je ne m'en soucie presque plus,je me largue dans l'océanide de l'humanité,telle Electre,je m'octroies les droits maritimes du liquide bleuâtre des pensées,je règle l'infini et je m'adonne à l'impalpable.
"Ils ne connaissaient pas l'impossible,alors ils l'ont fait"
Sauf que ce n'est vrai,je suis là avec mon chat à vous parler de ma seule richesse,mes métaphores,qui comme toutes les métaphores (ou pas ) donnent des images d'une beauté immuable mais d'une véracité inexistante.
Je n'arrive plus à me situer dans le réel,j'ai cette impression dégueulasse que tout m'échappe,que des fois je ne suis pas là,de ce là qui me donnerait une quelconque identité,je me classerai comme un cas surréaliste,si j'en venais à me définir.
Je ne suis pas une grande gueule quoi que j'ai toujours fantasmé sur les grandes gueules,j'aimerais avoir ce droit moi aussi de dire:"Occupe toi de ton cul" à celui qui s'en soucierait,mais je ne me l'accorde pas,j'ai peur,peur de dire non,de voir le visage de mon interlocuteur se déformer de rage de dépit ou d'une nouvelle indifférence.Oui,l'indifférence m'immole,elle est neutre,et je n'aime pas la neutralité.
Je n'arrêterai pas d'écrire ce soir,enfin pas de ma propre volonté,il y a celle de mon apathie et à celle je n'y peux rien.
J'ai tant de répliques théâtrales à formuler,tant de récit romancier à peaufiner,mais mon ennemi m'en empêche ce Ça qui se confond avec mon Moi,c'est rageant,et cette véhémence qui me prend ces temps ci....frustration,émoi accablant,je narre et je me nargue!
Stop !

mercredi 5 mai 2010

émoi...et moi dans tout ça?

Je trouve ça radin ces remarques,cette retenue ce désespoir quantitatif et qualitatif,je pleure ou je chiale,la corpulence de ce mal-être est hideuse comme ces obèses qui n'osent plus se regarder dans la glace,je suis obèse et mon poids c'est mon malheur,je ne cesse de me dire que je suis d'une beauté et d'une intelligence inouïe,mais lorsque je vois ces yeux las tristes avec les cernes du macabre,je me dis que ma vie je l'ai raté ,que ma vie est un immuable chantier,qu'au lendemain de l'affranchissement,son architecte se pendra!
Je ne veux pas de cette anomalie,de cette torpeur des sens.Mais au fond,je m'en réjouis,parce que je sais que ça me saoule cette effervescence du senti,je veux du paraitre,pour me cacher dans ce que je ne suis pas,feindre une personnalité avoir des rêves pas plus loin que ce lendemain,cesser de dire ce merci masochiste ce merci à une vie qui n'est plus mienne,mais celle des comprimés.
Je ne veux plus qu'on ait pitié de moi,rien que pour le peu d'estime de moi que les hommes m'ont laissé.

dimanche 2 mai 2010

Chid rou7ik!

Il y a une sorte de confusion,une sublime confusion entre l'être et le paraitre,entre le moi et cette affreux ça,ici je peux laisser libre cours à tout,je ne joue pas,plus,jamais,assez ou plutôt et même plus tôt !
Ça a un esthétisme joviale de ne plus croire à l'a-meur l'a-quoi?l'amour!
Haha!des mots des mots et des mots,je creuse je feins l'embarras,je me lance dans des débarras de gêne et même de torpeur senti-men-tale!Et le monde s'en fout,qui s'en fout et qui tourne inlassablement parce que en vrai en véracité et en vacuité,vide de sens de substance et de jouissance!
Qui se soucie de Verlaine ici?Personne enfin moi non et pis y a que moi donc moi pas souci de Ver-laine la laine du vers,et hop Vanish et les vers s'évanouissent!

jeudi 29 avril 2010

Catch if you can!

Ma clope ne me quitte plus,je crève lentement,j'en jouis oui j'en jouis.Je crois au meurtre à la violence à l'ultime véhémence,j'ai perdu mon humanité au chemin de l'insidieux,car ainsi-dieu nous a fait.Oui j'ai ça dans les veines chéri autant que la tuerie et la psychose.Mes mots seront brefs cette fois,j'ose le pire et je me prélasse du vécu.Réaction post rupture?Non,réaction post meurtre.Je suis morte mais je ne serais pas la seule.Avis aux amateurs de la nécrophilie vous en aurez des orgasmes.Je suis la junkie de la mort,la junkie de Ulsuria!
Retour au tfalsif sauf que là c'est clair aussi clair que le visage d'un boutonneux après sa lotion du soir!Peuple de cons,peuple de bâtards,fils de putes,saloperies de la nature,merde ou sous merde!
Purification,élitisme,je crie à mon extermination,je prie pour la votre!
A ton nom,where the fuck are you when WE need you!
Fuck!